• Recycler, c'est important. Encore faut-il savoir quoi et où recycler. Au SAJ, nous avons parfois de gros déchets : cartons, verres, plastique, journaux... Pour cela, nous allons à la déchetterie de Labégude.

    Compostage et recyclage, la suite

    Il y  a plusieurs bennes pour chaque produit. Avant de jeter, il faut bien trier, pour éviter que les déchets se mélangent, même si les employés de la déchetterie vérifient. Ces bennes, quand elles sont pleines, partent dans des entrepôts où les déchets sont triés si besoin et stockés avant d'être recyclés.

     

     

     

     

    Compostage et recyclage, la suite

    Trier, c'est recycler. Recycler, c'est bon pour la planète : ça évite de gaspiller, de retrouver des déchets dans la nature. Cela permet de refaire des produits avec d'anciens. Nous avons déjà parlé de ce que c'est d'être citoyen : être responsable, faire les bons choix pour soi et les autres. Le recyclage, c'est être citoyen.

     

     

     

    Compostage et recyclage, la suite

    Pour nous, c'est une bonne idée que l'ESAT est mis des composteurs, que nous puissions trier après le repas ce qui peut aller au compost : épluchures de fruits et légumes, sachets de thé et de café... Cela permettra aussi d'avoir de la bonne terre pour le jardin.

     

     

     

     

     

     

    Compostage et recyclage, la suiteCar recycler et composter, c'est presque pareil, c'est un geste citoyen.


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  • Jeudi 7 février, Mika, Alexi et Nicolas sont allés au CFME à Privas pour rencontrer les étudiants et parler de la loi 2002-2.

     

    CFME, c'est fameux !

    CF quoi ? Loi 2002 ?

    Le centre de formation des moniteurs éducateurs (CFME sont les initiales) accueille les étudiants qui veulent faire le métier de moniteur éducateur. Caroline et Stéphane étaient dans cette école.

    La loi est un texte voté par des élus. La loi est une règle. Il faut donc la respecter. La loi 2002-2 s’appelle comme ça car elle a été votée en 2002 (pour 2002), au mois de février (deuxième mois de l’année, pour le 2 à la fin).

    Cette loi a créé le projet personnalisé. Nous en avons chacun un. Chaque année, nous pouvons dire ce qui va ou ce qui ne va pas pour nous, nos envies, nos demandes. Nous en discutons avec les éducateurs. Puis nous voyons nos parents, nos familles, avec Sandra, la cheffe de service pour que tout le monde soit au courant de ce que nous voulons. Si nous sommes sous tutelle, c’est notre tuteur ou notre tutrice qui signe le projet, en plus de nous.

    Cette loi a aussi créé le CVS. Alexi en est le président, Mika et Nicolas les adjoints. Les prochaines élections vont se passer en mars. Nous avons tous les trois envie de se présenter encore. Les élections sont aussi pour les familles qui vont voter pour que des parents soient au CVS. Pour les éducateurs aussi. Pour l’instant, ils ne sont pas élus, ils viennent au CVS à tour de rôle.

    La loi a aussi créé le contrat de séjour. C’est un des documents que nous avons quand nous arrivons au SAJ. Mais il est compliqué à comprendre.

     

    Rencontre avec les étudiants.

    Pendant les discussions avec les étudiants, nous avons parlé de tout ça. Grâce à la loi, nous pouvons dire ce que nous voulons, ce que nous aimons, comment nous voyons l’avenir. Ce n’est pas facile de savoir, de le dire, mais c’est important qu’on nous écoute.

    Nous avons aussi parler d’autonomie : je décide, en tenant compte des autres et de ce que j’ai le droit de faire. De citoyenneté : ce que je fais là où je vis, comme voter pour Nicolas, participer au Téléthon, organiser des expositions. Faire des choses pour moi, pour les autres, montrer ce que je sais faire.

     

    En arrivant au CFME, nous sommes allés dans le bureau de Brigitte.

    CFME, c'est fameux !

    Elle est coordinatrice au CFME, c’est elle qui gère l’organisation. C’est comme la cheffe, elle s’occupe de beaucoup de choses à l’école. Ensuite nous avons rencontré Anaïs, qui est formatrice au CFME. C’est comme une professeure.

    Nous nous sommes retrouvés dans une grande salle avec les étudiants. Nous étions au milieu, devant le tableau. Nous avons parlé en premier, pour se présenter. Que nous venions d’abord de l’IME, plus tard au foyer. Nous avons aussi présenté le SAJ, les activités, les projets. Les étudiants ont posé des questions sur nous, sur le SAJ. Nous avons donné l’adresse du blog pour qu’ils regardent.

    Il y a eu un groupe d’étudiants le matin et un autre l’après-midi.

     

    Nous avons pris le repas sur place, avec les professeurs. Il y avait une pipelette, une formatrice, comme Anaïs. Elle était rigolote. Il y avait Roland qui s’occupe de la comptabilité et de la documentation en haut. Nous avons mangé vite car le deuxième groupe attendait devant la porte !

    Il y avait aussi Brigitte, que nous connaissons bien car elle faisait du tissage avec nous, avant qu’elle travaille au CFME. D’abord à Aubenas, dans une salle. Nous avons fait des visites avec elle, sur la laine, à Ardelaine. Après, ce n’était plus à Aubenas, elle venait au SAJ. Elle prenait des petits groupes, à l’IME aussi. Nous avons fait beaucoup de choses avec elle : des tapis, des sacs, des couvertures, des tableaux. Nous les avons vendus dans des kermesses ou gardés pour nous. Après l’activité s’est arrêtée. Dommage. Nous avons même visité sa maison et pique-niqué chez elle, pour voir son matériel à tisser. Elle est rigolote et gentille. Ça fait plaisir de la revoir. Elle est toujours en forme.

     

    A la fin, nous sommes montés dans une salle pour faire le bilan de la journée, avec tous les étudiants. Ils ont plus parlé. Ils ont dit que ça leur avait plus, ils nous ont dit merci. Ça nous a fait vraiment plaisir.

     

    La loi, c'est un texte, mais pas que.

    La loi, ça se respecte, c’est comme un règlement. Mais ce qui est important pour nous, c’est que nous soyons écoutés, qu’on comprenne ce que nous voulons, ce que nous aimons. C’est comme un échange. Cette loi dit que nous sommes au centre de notre vie, de notre projet. Alors c’est mieux si ceux qui s’occupent de nous nous écoutent, nous aident, sans prendre des décisions pour nous. On est comme une équipe, on s’entraide, on discute.

     

    Alexi : « ça m’a plu de faire leurs connaissances. C’était super, l’accueil, les étudiants. J’ai envie de recommencer, si c’est possible. J’ai envie d’être étudiant ».

    Qu’est-ce qu’il faudrait que tu fasses ? « Aider les personnes, ce qui ne savent pas écrire par exemple ».

    Etre étudiant, c’est quoi pour toi ?  « Ecrire, apprendre des choses, faire des weekend pour se reposer et travailler, pour faire la fête ».

    Est-ce que tu peux être étudiant ici ? « Je ne sais pas ». D’abord, il faut passer des sélections, c’est-à-dire une épreuve où tu dois répondre à des questions, dire pourquoi tu veux faire moniteur éducateur. « Je ferais bien éducateur musicien, comme Mireille (professeure de musique qui intervient au SAJ). Faire des spectacles, avec de la musique ».

    C’était une journée riche en émotion. J’aimerais bien en savoir plus sur la vie d’étudiant ».

     

    Mika : « Le matin, j’avais un peu peur. Après, ça va. Très bien, bien parlé avec eux. Ils ont écouté ce que j’ai expliqué, comment ça marche la vie au foyer. L’après-midi, c’était dur, la chaleur dans la salle. Tout le monde a bien expliqué. Ça repose un peu car on a beaucoup parlé. J’ai expliqué que je fais du théâtre, que dans un spectacle j’ai fait présidente de la république. Ils ont rigolé.

    Leurs WC sont comme pour les petits enfants, le lavabo n’est pas haut, comme à l’école des petits enfants !

    Un jour, on recommencera ?

    J’ai oublié de parler de quand on est malade, on peut appeler l’infirmière de l’IME à côté.

    Etre étudiant, c’est quand on va à l’école. Maternelle, CP, collège, choisir un métier et apprendre le métier. Comme faire l’école de Privas, pour avoir un diplôme, puis travailler.

    Nous allons avoir une stagiaire pour quatre mois. Comme ça elle va voir comment ça se passe ».

     

    Pour finir, nous espérons que les étudiants vont aimer cet article, qu’ils vont le lire. S’ils sont d’accord, Brigitte aussi, nous pourrions les mettre dans notre liste d’envoi. En tout cas, si vous voulez nous dire ce que vous pensez de l’article, écrivez-nous !

     

    Article dicté et revu par Mika et Alexi.


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  • Lundi 14 janvier, pendant la présentation des vœux et la galette avec les familles, un monsieur est venu nous parler du compostage et du recyclage. Depuis, au SAJ, nous avons deux bacs blancs pour récupérer les restes des repas.  On peut mettre des épluchures ou des restes de fruits et de légumes. L'ESAT a mis en place des bacs de compostage pour vider ces petites poubelles.

    A la maison aussi on a plusieurs poubelles, une qui sert  pour presque tout et une pour trier. 

     

    Tri et compost, c'est pareil ?

    Trier, c'est faire le tri. C'est recycler : une poubelle pour les verres, une poubelle pour le plastique, une poubelle pour les cartons. A la maison ou sur les trottoirs, c'est important de mettre dans la bonne poubelle.

    Une fois les poubelles pleines, nos déchets vont vers des centres de tri. Puis les déchets vont dans des usines de recyclage.

    Avec du plastique, on peut fabriquer des chaussures, des arrosoirs, des meubles de jardin, des vêtements, des sièges auto.

    C'est grâce au tri qu'on peut recycler. Le recyclage c'est donner une deuxième vie à un produit. Cela évite que les déchets restent dans des poubelles, dans des décharges. Du plastique dans la nature met très longtemps avant de disparaître. Autant qu'il serve à refaire du plastique ou autre chose.

    En France, beaucoup de choses sont triés et recyclés, mais ce serait mieux si tout pouvait être recyclé, réutilisé. Pour nous aider, il existe des logos, comme des dessins sur les produits, pour savoir si c'est recyclable ou pas.

    Résultat de recherche d'images pour "logo recyclage" Ce logo aux trois flèches est le plus important. il désigne un produit qui peut être recyclé. Ces logos dessous aussi. On retrouve le symbole du recyclage, ce qui fait un cycle, c'est à dire un tour. Comme une roue de vélo ou de voiture, elle tourne, elle tourne. Un produit, nous l'achetons. Nous l'utilisons. Une fois finie, nous le mettons dans une poubelle de tri. Le produit est cassé, broyé, détruit pour en refaire un autre. Après, il est remis en vente dans les magasins et recommence un cycle. C'est pour ça que sur les logos, nous retrouvons cette flèche qui tourne en rond.

     

      

     

     

     

     

     

     

    Attention à ce logo. Il ne veut pas dire que le produit est recyclable ! Il signifie que le fabricant donne de l'argent pour aider au recyclage. Ce n'est pas pareil ! 

     

    Donc trier permet de recycler. Mais trier c'est composter ? Oui. Mais non. Presque. Bref, nous ne sommes pas sûrs. Pour l'instant. Nous réfléchissons et vous diront ce qu'on en pense.

     


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  • Lundi 14 janvier, nous nous retrouvons à l'ESAT pour manger la galette des rois.

    Résultat de recherche d'images pour "galette des rois"

    Les rois, ce sont les rois mages. Melchior le plus vieux. Balthazar le noir. Gaspard le plus jeune.

    Résultat de recherche d'images pour "les rois mages"

    C'est quand on fête l'épiphanie, qui veut dire l'apparition. C'est le 6 janvier. Cela correspond au jour où ces trois rois mages sont arrivés dans l'étable où est né Jésus (le 25 décembre). Mais cette fête de la galette existait avant, c'est devenu une fête chrétienne plus tard, vers 1200. 

    Les rois mages sont très importants dans certains pays. En Espagne, ce sont eux qui apportent les cadeaux aux enfants et non le Père Noël. 

    Et pourquoi une fève ?

    Tirer les rois : le plus jeune se met sous la table et dit à qui est remise chaque part de galette. Celui qui a la fève est le roi ou la reine d'un jour. C'est comme une récompense. Il ou elle peut porter une couronne. Avant, c'était un moyen de tirer au sort le chef.

    Il y a longtemps, cette fève était un haricot blanc, une pièce de monnaie. Après, elle était en porcelaine avec la tête de Jésus. Maintenant, on peut trouver de tout sur une fève. 

    Résultat de recherche d'images pour "fève pour galette"

    La galette est souvent de forme ronde, avec de la pâte feuilletée et de la frangipane (crème et amandes mélangées).

    Même si nous ne sommes pas croyants ou chrétiens, nous pouvons fêter la galette des rois. C'est aussi une tradition joyeuse et familiale.

     


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  • Parmi tous nos projets, il y a le concours de bande dessinée du festival international de la bande dessinée, à Angoulême. C'est ouvert aux jeunes et adultes en situation de handicap. Cette année, le thème est le partage. On doit rendre notre bande dessinée avant le 15 décembre.

      

    Le partage, c’est quoi ?

    « C’est donner, quand on en a trop, c’est donner à ceux qui n’en n’ont pas. Trop d’habits, trop de jouets ». Donc on peut partager des choses, des objets. Mais on peut aussi partager de l’amitié, de l’amour, des sentiments, des émotions comme la joie, la tristesse, la colère.

    Partager, c’est prêter. Quand on donne, on ne reprend pas. Si on prête, on attend que ce qu’on a prêté soit rendu. On donne une part de pizza, on prête un couteau pour couper la pizza.

    Partager, c’est recevoir. C’est comme un cadeau qui fait plaisir. Partager c’est faire plaisir à quelqu’un, mais c’est aussi avoir plaisir que quelqu’un s’occupe de nous.

    Pour partager, il faut être deux ou plus. On partage quand on fait à plusieurs, comme partager les tâches ménagères à la maison ou au SAJ. Ici, en ce moment, Valentin met la table pour la collation le matin, Christophe prépare le café, Justin le thé. Alexi débarrasse la table de la collation. Elodie vide le lave-vaisselle. Frédéric étend, plie et range le linge. Quand ils sont absents, il y a un remplaçant ou une remplaçante.  On change tous les mois, sur l’emploi du temps, pour que tout le monde participe aux tâches quotidiennes. Tous les lundis matin, quand on fait l’emploi du temps, on s’inscrit pour la mise de table et aller chercher le courrier. Faire ensemble, chacun quelque chose, c’est partager, pour que chacun participe à la vie de groupe, pour que ce ne soit pas toujours les mêmes qui fassent tout. Partager permet de donner et recevoir. On donne de notre temps, ce qu’on sait faire. En retour, on reçoit des autres : quand je m’installe à table, je suis content d’avoir mis la table pour les autres et je suis content que d’autres est mis la table pour moi.

    Partager, c’est plutôt bien. Dire ce qu’on pense, ce qu’on ressent aux autres, ça fait plaisir, ça fait du bien. Mais on n’est pas obligé de partager tout tout le temps, on peut en garder pour soi.

     

    Sur l’affiche du concours, on voit deux personnes sur un banc. L’homme à la veste verte a un sandwich. Il en donne la moitié à son voisin qui, apparemment, n’a rien à manger. L’homme à la veste bleu reçoit la moitié du sandwich. L’un donne, l’autre reçoit. Les deux partagent. Du coup, les deux hommes sont contents de donner et de recevoir. Ils partagent à manger, mais aussi un sourire, de la gentillesse. C’est aussi important que le sandwich. Sur le dessin, ça n’a pas l’air compliqué de partager, surtout que ça fait plaisir aux deux. Ils vont peut-être devenir amis.

     

    Pour l’instant, pour notre bande dessinée, nous réfléchissons sur les personnages et le lieu. On a aussi regardé comment se réaliser une bande dessinée. Il faut dessiner en respectant des cases qu’on appelle des vignettes. On peut ajouter du texte, pour faire parler les personnages. Dans ce cas, on crée des bulles, c’est-à-dire des espaces pour écrire ce que dit le personnage. On peut aussi écrire pour dire ce qu’il se passe dans l’histoire, comme dans un livre.

     

    Pour en savoir plus sur le concours :

    https://www.hippocampe-culture.fr/


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