• Pour la troisième année, Alexi, Nicolas et Valentin ont participé aux championnats départementaux d’athlétisme sport adapté. Cette année, c’était à Valence, au stade Georges Pompidou ( nom d'un ancien Président de la République française), le samedi 31 mars. C’est la première compétition pour Mériem. En tout, nous étions plus de 70 athlètes.

    Rendez-vous à Aubenas à sept heures et demie. A Valence, nous avons reçu nos dossards. Mériem et Valentin sont partis s’échauffer.

    Le matin se déroulaient les courses. Valentin a terminé troisième, donc médaille de bronze, sur le 100 mètres, en 16 secondes 77. Il termine juste derrière Silvio (tiens ça nous dit quelque chose…).

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Mériem, pour sa première course, a gagné chez les séniores femmes en 22 secondes 04. Médaille d'or !

     


     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Puis c’est l’heure de manger, dans une salle à côté du stade.

     

    L’après-midi, saut en longueur. Les quatre athlètes du SAJ participent.

    Mériem a fait son meilleur saut à 1 mètre 33. Pour son premier concours, c’est la première place en séniores femmes.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Alexi a fait son meilleur saut à 3 mètres. Il se classe quatrième. Même si il n’a pas de médaille, il fait presque son record de 3 mètres 04.

    Nicolas a malheureusement mordu ces trois essais.

     

     

     

     

     

     

     

    Valentin a fait 3 mètres 31 en seniors hommes. Il prend la deuxième place. Tiens, le premier est un certain Silvio… Bravo !

     

    Après, Nicolas et Alexi sont  allés au vortex. Nicolas a fait un jet à 17 mètres 47. Il prend la troisième place, donc la médaille de bronze en seniors hommes.

     

    Alexi a fait son meilleur jet à 7 mètres 09. Avant, il faisait le 800 mètres marche. Il a changé cette année pour passer au vortex.

     

     

     

    Après les épreuves, il y a eu la remise des médailles. En même temps, nous avons vu un meeting. C’étaient des jeunes garçons et filles qui courraient.

     

    Le temps d’une collation et nous voilà repartis.

     

    Avec nous, il y avait Charlotte. C’est notre entraîneur. Il y avait Pierrot qui nous entraîne aussi. Stéphane et Evelyne les éducateurs, Camille et Cécile, ses deux filles. Denis Bécaud est venu nous encourager, comme Sandy, AES (Accompagnante Educative et Sociale) en cours de formation. Nous avons revu les parents de Silvio. La maman de Valentin nous a encore accompagné cette année. Nous aimons bien quand on a des supporters.

     

     

    Nicolas : « ça s’est très bien passé. Il y avait beaucoup de monde au saut en longueur. Puis le vortex, j’ai essayé de lancer loin. J’ai eu la médaille de bronze. Je suis très fier de tous. Aux parents de Silvio, je leur dit que nous avons fait des photos tous ensemble. Alexi n’a pas eu de médaille mais a bien participé, comme les autres. On s’est bien régalé. Tous bravo. Bravo l’équipe, Stéphane, Evelyne, Charlotte. On va aller à Montélimar le 28 avril aux championnats de France (non ce sont les régionaux, ne va pas trop vite !) pour les médailles. On peut arroser au champagne ! Il y aura peut être Alain Monteillard pour nous encourager à Montélimar. Caroline (une éducatrice) peut être aussi.»

     

    Alexi : « j’ai très bien aimé tout ce qui s’est passé. J’étais fier de moi. J’étais presque content on va dire, pas assez. J’ai fait ce que j’ai pu, même si je suis un peu déçu. Rendez-vous à Montélimar le 28 avril. Je vous retrouve tous à Nîmes pour un autre événement : les championnats de France, une semaine avant mon anniversaire. L’an dernier, je l’ai fêté à Nantes, le 9 juillet, pendant les championnats. Je voudrais remercier quand même tous les foyers qui ont participé. Même si je n’ai pas eu de médaille, je ne pleurais pas. Et pourtant j’ai fait les choses comme il fallait ».

     

    Mériem : j’ai bien aimé. Gagner. Je suis contente d’aller à Montélimar. Ma mère était fière de moi. On continuera à Montélimar ». Tu es contente d’avoir revu Silvio ? « Oui. Il m’a serré (dans les bras) ». Comment tu as senti ta première course ? « j’ai bien aimé courir ». Tu préfères courir ou la marche ? « Courir. C’est long la marche (elle s’entraînait sur le 800 mètres marche avant de changer pour le 100 mètres course) ».

     

    Nous pensons à Coralie, qui devait être avec nous. Malheureusement elle s’est blessée à l’entrainement. Repose-toi bien. Tu reviens quand ? Nous espérons que ton genou va vite guérir avec le plâtre. Alexi a eu de la peine de la voir avec le plâtre.


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  • Jeudi 29 mars, nous avons posé toutes nos questions à Maëlle, pour en savoir plus qu’avec son portrait chinois. C’est parti :

     Bienvenue Maëlle

    Quel âge as-tu ?

    24 ans.

    Où es-tu né ?

    A Marseille, le 5 avril (mais c’est bientôt ça ! C’est le même jour que l’anniversaire de Christophe).

    Tu habites chez tes parents ?

    Non. Ils habitent à Marseille. Mais ils aimeraient bien venir en Ardèche.

    Habites-tu en maison ou en appartement ?

    En maison, à Saint Etienne de Boulogne (c’est après Vesseaux, en partant vers Privas).

    As-tu un balcon à côté de ta chambre ?

    Non. Mais j’ai un jardin et une terrasse.

    Où fais-tu tes études ?

    A Privas, depuis septembre 2017.

    Tes parents travaillent ?

    Oui. Ma mère est éducatrice spécialisée dans un IME. Mon père travaille dans un Service d’accompagnement à la vie sociale (SAVS). Il aide des gens à leur domicile quand ils ont besoin d’aide. Ils font aussi famille d’accueil.

    As-tu des frères, des sœurs ?

    Un grand frère de 27 ans. Il travaille dans un hôpital.

    Dans quelle école tu étais petite ?

    Toute petite, j’étais à Marseille, pour le collège aussi. Après au lycée à Saint Paul Trois Châteaux pour faire une école d’équitation.

    Quand tu étais petite, est-ce que tu te disputais avec ton frère ?

    Oui. J’aimais bien joué avec lui. Mais lui plutôt avec ses copains.

    Quand tu étais petite, à quoi tu jouais ?

    A la cavalière, avec des faux obstacles. Je faisais semblant de faire du saut d’obstacles avec mes copines.

    Est-ce que tu avais des peluches ? Un doudou ?

    J’avais des « cartures ». C’est le mot que je disais pour couvertures.

    Avais-tu la télé dans ta chambre ?

    Non. Je ne la regarde pas beaucoup. Je préférais les jeux de société.

    Avais-tu des photos dans ta chambre ?

    Des photos de tous mes amis, des chevaux aussi.

    As-tu déjà étais puni à l’école ?

    Non, j’étais très sage. J’allais voir ceux qui étaient punis et je me faisais gronder car il ne fallait pas y aller.

    Est-ce que tu as peur des fantômes ?

    Je ne suis jamais tombée dessus, donc non. Mais dans une grande maison, un peu sombre, quand on entend du bruit…

    Est-ce que tu as peur des orages ?

    Les gros me font un peu peur, car une fois il y en a eu un à Marseille qui a mis le feu.

    As-tu tes grands-parents ?

    Une grand-mère et mes deux grands-pères, dont en Italie.

    As-tu un copain ?

    Oui, il s’appelle Kevin. On est ensemble depuis 5 ans. On habite ensemble. Il est agent immobilier. Il est très gentil.

    As-tu des animaux ?

    Un rat, une poule, un cheval, un chien.

    Quels sont tes loisirs ?

    Jardin ? : Oui, mais je ne suis pas très douée. C’est mon copain qui s’en occupe.

    Ciné ? : Oui, mais je n’y vais pas souvent. Je trouve que le son est très fort, ça me gêne un peu. Mais j’aime bien l’ambiance.

    Sport ? : L’équitation. Enfant, je faisais beaucoup de sport. Boxe, judo, escalade, tennis, badminton. Ça faisait beaucoup, alors j’ai choisi l’équitation. J’aimerais bien se remettre à la course à pied et faire du yoga.

    Rando ? : Oui. Pour découvrir des paysages, ça fait du bien. Ici c’est pas mal pour ça.

    Couture ? : J’en ai fait un peu. Du tricot aussi.

    Des arts plastiques ? : Oui mais le résultat est moyen. Peinture, dessin.

    Danse ? : J’en faisais beaucoup avant. Danse moderne, classique. J’ai arrêté car ça faisait beaucoup d’activités.

    Cuisine ? : J’aime bien manger. Je cuisine pas mal. J’aime bien faire de la daube, des plats mijotés, en sauce. J’adore le sucré.

    La nature ? : Oui. A Marseille, il n’y a pas trop de nature, ici c’est mieux. Je voulais habiter dans la nature.

    La musique ? : J’aime bien chanté dans la voiture, sous la douche. Et avec Denis vendredi ? Oui, elle l’a fait !

    Le théâtre ? : J’ai fait du théâtre d’improvisation (c’est quand on joue une scène qu’on invente sur le moment).

    Nager ? : Un peu. Ça me plait l’été.

    Les massages ? : Oui. Mon copain était masseur avant.

    Maquillage ? : Je suis allergique, donc je n’en mets pas beaucoup.

    Est-ce que tu ferais The Voice ?

    Personne ne se retournerait ! Mais si je chantais bien, je le ferais.

    Tu aimes faire la fête ?

    Oui, mais pas trop tard, car après je suis fatiguée. Pour une occasion spéciale, pour discuter, s’amuser. Mais pas trop souvent.

    As-tu des tatouages ?

    Non. Ça part pas, j’ai trop peur de le regretter après.

    Aimes-tu voyager ? Où es-tu allé ?

    J’aime voyager. Avant, je partais une fois par an. En Italie (chez sa grand-mère). Pour aller voir son frère quand il habitait à Chicago (aux Etats-Unis). A Madrid, Amsterdam, en Ecosse, Belgique, Suisse, Portugal. J’ai travaillé en Irlande. Je suis allée voir des cousins en Argentine.

    Au Maroc ?

    Non, mais j’aimerais bien.

    Qu’est-ce que tu veux faire plus tard ?

    Travailler en SAVS (comme son père), pour aller voir les gens à domicile, gérer le quotidien. Mais je ne suis pas encore sûre.

    Où aimerais-tu travailler ? Avec des enfants ou des adultes ?

    J’aime bien ici, avec les adultes. J’étais assistante maternelle en crèche, puis chez moi. A Marseille. Je gardais seule trois bébés.

    Est-ce qu’ils étaient gentils ?

    Oui, parfois ils pleuraient.

    Ce n’était pas trop dur ?

    Non, c’était plus fatigant en crèche car il y avait beaucoup d’enfants. J’avais plus de temps à la maison.

    Pour toi, c’est quoi être monitrice éducatrice ?

    C’est accompagner les personnes qui en ont besoin, accepter et faire accepter les différences. C’était être bienveillant, favoriser l’autonomie.

    Tu avais fait quoi avant ?

    Après son bac, j’étais monitrice d’équitation. Après j’avais passé son CAP petite enfance pour garder des enfants.

    Est-ce que tu es bien avec nous ?

    Oui. Vous êtes très accueillant.

    Comment tu trouves le foyer ?

    Bien. C’est très sympa. Je pense que vous êtes bien ici. C’est petit, tout le monde se connait. Il y a une bonne ambiance.

     

    Pour nous, Maëlle est gentille, intelligente. Pour Sébastien, elle est super. Frédéric et Christophe ont fait une séance piscine avec elle. Ça s’est très bien passé. Frédéric a fait des jeux de société avec elle aussi.


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  • Justin est arrivé ce matin, le 26 mars. Pour faire connaissance avec lui, il a accepté de répondre à nos questions.

     

    Justin est né en Picardie. Il est Picard. Il habite à  Jaujac depuis quelques semaines, dans une maison.

    Il aura 21 ans le premier avril. Il a un frère, plus grand, qui s'appelle Robin. Il a aussi trois cousines et trois cousins.

    Avant, il était dans un foyer en Picardie. Il rentrait chez lui le soir. Il donnait à manger aux animaux. Il y avait un âne, une biquette, des poules, des pigeons, des lapins...

    Chez lui, il a un chat et un chien.

    Il aime les sorties, dans les grottes. Il aime se promener. Il joue de la guitare et chante du Johnny.

    Dans sa chambre, il a la télé, une console de jeu. Il a aussi des photos et des posters de Johnny Hallyday.

     Il aime bien le foot. Il est supporter du club de Bordeaux. 

    Ses parents travaillent. Son père dans les matériaux et sa mère fait des massages. 

    Il a deux grands-mères à Jaujac. 

    Bienvenue au foyer de jour à Justin

    Son portrait chinois :

    Si j'étais une couleur, je serais le rouge.

    Si j'étais une star, je serais Jean Réno.

    Si j'étais un prince, je serais un roi.

    Si j'étais un matériau, je serais le bois.

    Si j'étais une chanson, je serais le lac de Connemara.

    Si j'étais un fruit, je serais la pêche.

    Si j'étais un animal, je serais un loup.

    Si j'étais un bateau, je serais le capitaine.

    Si j'étais un plat, je serais un hachis parmentier. 

    S j'étais un gâteau, je serais à la poire.

    Si j'étais un sportif, je serais footballeur.

    Si j'étais un sentiment, je serais la joie.

    Si j'étais un drapeau, je serais celui de la France.

    Si j'étais un endroit, je serais à la mer.

    Si j'étais un vêtement, je serais une chemise.

    Si j'étais président, je serais Emmanuel Macron. 

    Si j'étais un chef, je serais cuisinier. 

     

    Bienvenue au SAJ. Nous sommes certains que tu vas te plaire ici !

     


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  • Bienvenue MaëlleMaëlle est en stage au SAJ, du 26 février au 15 juin. Elle est à l'école de Privas, pour devenir monitrice éducatrice. 

     

    Avant de lui poser toutes nos questions, nous avons commencé par le jeu du portrait chinois. Si j'étais...

     

     

     

     

     

     

    Si j'étais une couleur, je serais jaune.

    Si j'étais une princesse, je serais la princesse au petit pois (un conte où un prince cherche la vraie princesse).

    Cliquez pour lire l'histoire

    Si j'étais un journaliste, je serais d'investigation (qui cherche, qui fouille, qui prend du temps).

    Si j'étais un pays, je serais l'Italie.

    Si j'étais de la musique, je serais une chanson de Céline Dion.

    Si j'étais présidente, je serais Obama (ancien président des USA).

    Si j'étais un rouge à lèvres, je serais flashy (qui brille).

    Si j'étais un aliment, je serais les lasagnes.

    Si j'étais une boisson, je serais un mojito (menthe, citron vert, rhum, sucre).

    Si j'étais un jeu, je serais d'aventure.

    Si j'étais un animal, je serais un cheval.

    Si j'étais une actrice, je serais Angelina Jolie.

    Si j'étais une voiture, je serais un quatre quatre.

    Si j'étais un bijou, je serais une bague.

    SI j'étais un félin, je serais une tigresse.

    Si j'étais une partie du corps, je serais le cœur.

    Si j'étais une maîtresse d'école, je serais attentionnée.

    Si j'étais un gâteau, je serais un brownie au chocolat.

    Si j'étais un lieu, je serais au sommet d'une montagne.

    Si j'étais une super héroïne, je serais Supergirl.

    Si j'étais un fruit, je serais la pastèque.

    Si j'étais une fleur, je serais un coquelicot.

    Si j'étais un instrument de musique, je serais un piano.

    Si j'étais un sentiment, je serais apaisée.

    Si j'étais un film, je serais "la couleur des sentiments".

    Si j'étais une saison, je serais l'été, la canicule.

    Si j'étais des vacances, je serais à Madrid.

    Si j'étais un sport, je serais l'équitation.

     

     


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  • Aujourd’hui, nous avons regardé un petit film, un court métrage, qui s’appelle Le Cadeau.

    Le film commence par des bruits. Ça tire. Un garçon, chez lui, joue avec sa manette à un jeu de guerre sur la console. Sa maman arrive. Elle a mis un carton sur la table. Au début, le garçon ne l’ouvre pas. Il continue son jeu. Après il l’ouvre. Dedans, il y a un chien jaune, gentil, petit. Il le porte et après il le jette quand il voit que sa patte n’est pas pareil que les autres. Il manque un bout. Il fait « baah », comme quand on goûte quelque chose de pas bon ou qu’on voit quelque chose de moche. Ça ne lui plait pas, alors il jette le chien qui tombe sur le dos. Le chien vient vers le pied du garçon. Le garçon continue de jouer à la console et le pousse avec le pied. Il est méchant. Le chien a vu la balle, il va la chercher. Il tape sa tête sur le placard et amène la balle vers le garçon : le chien a envie de jouer. Le garçon tape dans la balle qui va sur le carton. Le chien va la chercher. Il rentre dans le carton. Il finit sous le carton. Le garçon commence à rire en voyant le chien. Le chien ramène la balle avec sa bouche vers le garçon. Il lui manque une patte : c’est difficile pour lui de courir. Le garçon arrête le jeu sur la console. Il prend la balle dans sa main. Il va jouer dehors avec le chien. On voit qu’il manque une jambe au garçon. Il a des béquilles. Sa jambe est coupée. Dehors, il jette la balle au chien.

     

    Le cadeau, le titre du court métrage, c’est le chien pour le garçon. Le chien est handicapé, il lui manque une patte. L’enfant est handicapé, il lui manque une jambe et un pied. Il ne peut pas marcher sans ses béquilles. Les deux ont du mal à courir, à marcher, ils sont pareils. Mais ils vont jouer tous les deux malgré la patte en moins, malgré la jambe en moins.

    La console c’est bien. Mais pas tout le temps. Il faut aussi aller dehors.

    Ils sont handicapés mais jouent ensemble. Ils arrivent à faire ce qu’ils ont envie de faire, mais autrement.

    Le garçon a l’air triste, en colère au début, surtout quand il voit le chien avec la patte en moins. Peut-être qu’il se sent seul. Est-ce qu’il a des copains ? Il préfère rester chez lui. Sa mère lui offre un chien pour lui faire plaisir. C’est comme un copain. C’est pour lui remonter le moral. Sa maman veut faire passer un message : le chien est handicapé mais il s’amuse, sourit, joue. Il va vers le garçon. Il fait comme tous les bébés chiens. C’est pareil pour son fils : amuse toi, profite de la vie comme tu peux. Joue, pourrait lui dire sa maman. Il faut profiter de ce qu’on a, des autres.

    C’est dur d’être handicapé, de ne pas avoir ses deux jambes. Il sait qu’il y a plein de choses qu’il ne peut pas faire. Il doit être énervé. Avec le chien handicapé, sa maman lui montre que le chien fait comme il peut, que ce n’est pas facile, mais il fait comme les autres petits chiens : il joue, il saute, il court, il s’amuse. En plus, le chien veut jouer avec lui, c’est mieux que de rester tout seul dans son coin devant sa console.

    En regardant ce film, c’est comme un dessin animé, c’est marrant. Quand on a vu le chien handicapé, ça fait bizarre, mais ce n’est pas gênant. Il est mignon et rigolo. Quand on voit l’enfant se lever, ça fait bizarre aussi. On comprend qu’il soit de mauvaise humeur. C’est dur de le voir taper dans le chien. Il n’y est pour rien. Ça ne sert à rien de s’en prendre aux autres. Après, ça fait plaisir de les voir jouer ensemble. Le garçon comprend que le chien même handicapé joue, a l’air heureux. Il se débrouille pour faire avec une patte en moins. C’est comme si le chien disait au garçon : viens jouer avec moi au lieu de rester dans ton coin.

    On veut dire la même chose que le chien : le handicap c’est ne pas pouvoir faire tout ce qu’on veut comme on veut. C’est faire ce qu’on peut comme on peut. Et c’est plus facile si on a de l’aide, si on est avec les autres.

    Pour voir le film

     


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