• Le cadeau

    Aujourd’hui, nous avons regardé un petit film, un court métrage, qui s’appelle Le Cadeau.

    Le film commence par des bruits. Ça tire. Un garçon, chez lui, joue avec sa manette à un jeu de guerre sur la console. Sa maman arrive. Elle a mis un carton sur la table. Au début, le garçon ne l’ouvre pas. Il continue son jeu. Après il l’ouvre. Dedans, il y a un chien jaune, gentil, petit. Il le porte et après il le jette quand il voit que sa patte n’est pas pareil que les autres. Il manque un bout. Il fait « baah », comme quand on goûte quelque chose de pas bon ou qu’on voit quelque chose de moche. Ça ne lui plait pas, alors il jette le chien qui tombe sur le dos. Le chien vient vers le pied du garçon. Le garçon continue de jouer à la console et le pousse avec le pied. Il est méchant. Le chien a vu la balle, il va la chercher. Il tape sa tête sur le placard et amène la balle vers le garçon : le chien a envie de jouer. Le garçon tape dans la balle qui va sur le carton. Le chien va la chercher. Il rentre dans le carton. Il finit sous le carton. Le garçon commence à rire en voyant le chien. Le chien ramène la balle avec sa bouche vers le garçon. Il lui manque une patte : c’est difficile pour lui de courir. Le garçon arrête le jeu sur la console. Il prend la balle dans sa main. Il va jouer dehors avec le chien. On voit qu’il manque une jambe au garçon. Il a des béquilles. Sa jambe est coupée. Dehors, il jette la balle au chien.

     

    Le cadeau, le titre du court métrage, c’est le chien pour le garçon. Le chien est handicapé, il lui manque une patte. L’enfant est handicapé, il lui manque une jambe et un pied. Il ne peut pas marcher sans ses béquilles. Les deux ont du mal à courir, à marcher, ils sont pareils. Mais ils vont jouer tous les deux malgré la patte en moins, malgré la jambe en moins.

    La console c’est bien. Mais pas tout le temps. Il faut aussi aller dehors.

    Ils sont handicapés mais jouent ensemble. Ils arrivent à faire ce qu’ils ont envie de faire, mais autrement.

    Le garçon a l’air triste, en colère au début, surtout quand il voit le chien avec la patte en moins. Peut-être qu’il se sent seul. Est-ce qu’il a des copains ? Il préfère rester chez lui. Sa mère lui offre un chien pour lui faire plaisir. C’est comme un copain. C’est pour lui remonter le moral. Sa maman veut faire passer un message : le chien est handicapé mais il s’amuse, sourit, joue. Il va vers le garçon. Il fait comme tous les bébés chiens. C’est pareil pour son fils : amuse toi, profite de la vie comme tu peux. Joue, pourrait lui dire sa maman. Il faut profiter de ce qu’on a, des autres.

    C’est dur d’être handicapé, de ne pas avoir ses deux jambes. Il sait qu’il y a plein de choses qu’il ne peut pas faire. Il doit être énervé. Avec le chien handicapé, sa maman lui montre que le chien fait comme il peut, que ce n’est pas facile, mais il fait comme les autres petits chiens : il joue, il saute, il court, il s’amuse. En plus, le chien veut jouer avec lui, c’est mieux que de rester tout seul dans son coin devant sa console.

    En regardant ce film, c’est comme un dessin animé, c’est marrant. Quand on a vu le chien handicapé, ça fait bizarre, mais ce n’est pas gênant. Il est mignon et rigolo. Quand on voit l’enfant se lever, ça fait bizarre aussi. On comprend qu’il soit de mauvaise humeur. C’est dur de le voir taper dans le chien. Il n’y est pour rien. Ça ne sert à rien de s’en prendre aux autres. Après, ça fait plaisir de les voir jouer ensemble. Le garçon comprend que le chien même handicapé joue, a l’air heureux. Il se débrouille pour faire avec une patte en moins. C’est comme si le chien disait au garçon : viens jouer avec moi au lieu de rester dans ton coin.

    On veut dire la même chose que le chien : le handicap c’est ne pas pouvoir faire tout ce qu’on veut comme on veut. C’est faire ce qu’on peut comme on peut. Et c’est plus facile si on a de l’aide, si on est avec les autres.

    Pour voir le film

     


  • Commentaires

    1
    Josiane Munoz
    Vendredi 16 Février à 18:35

    Quelle belle leçon de solidarité. Même avec un handicap on peut faire beaucoup de choses surtout si on est aidé. C'est vrai on fait comme on peut mais le principal s'est de faire avec les autres plutôt que de rester seul dans son coin!

    Amitiés

    Josiane Munoz

     

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